Femme et vie de famille.

1° Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Laura Montliberet a 92 ans, elle est née en Algérie. A l’école, elle a obtenu un brevet et un certificat d’étude (école primaire). Madame Montliberet a commencé à travailler à 17 ans à la poste avec son mari. Elle occupait un poste entant que guichetière, au téléphone.

Sa famille et elle habitaient sur leur lieu de travail, à la poste de Nérac.

Au niveau vestimentaire elle ne portait que des robes.

2° quelle a été votre place au sein de votre famille ? Ressentiez- vous une différence entre vous et les garçons/hommes ?

Elle ne trouvait pas qu’il y avait une différence entre les hommes et les femmes, au travail ils avaient le même salaire pour le même poste. Pour les tâches ménagères s’étaient le travail de la femme pas celle de son mari, le mari s’occupait du jardin, du bricolage, des choses d’hommes mais aussi s’occupait de l’éducation des enfants avec sa femme.

3° Après la seconde guerre mondiale la France va connaître 30 années de prospérité/ richesse c’est ce que l’on appelle les « trente glorieuse », avec beaucoup de progrès et des avancés pour le quotidien des femmes (machines à laver, etc…) Comment avez- vous trouvé cette période pour vous ? Votre vie a-t-elle changé ? Pourquoi, pouvez-vous nous expliquer ?

Cette dame a trouvé qu’il n’y avait pas eu beaucoup de changement, sauf pour les ustensiles ménagé mais seules les gens qui avaient un bon emploi et un bon revenus pouvaient se les payer les nouvelles technologies.

4° Comment vous voyez/ vous jugez l’évolution des droits des femmes au XXe siècle ? Qu’est-ce que vous ressentez par rapport à cela. (bien/pas bien/ trop /pas assez)

Elle ne trouve pas d’évolution, elle dit même que rien n’a changé et que tout est pareil.

5° Pensez-vous qu’il y a encore des progrès à faire pour les droits des femmes ? Dans quels domaines ?

Elle juge que les droits des femmes n’ont pas besoin de changer car elles ont le droit de vote, de parole, elles sont libres.

Pour le droit de vote, elle votait car elle était contente de le faire, elle faisait comme ça, mais elle avait aussi un sentiment de glorification, de fierté mais elle restait raisonnable. Son mari ne l’obligeait pas à voter, elle votait à son plein gré.

Elle possédait son propre compte en banque, son mari avait aussi le sien. Elle avait le droit de retirer sur celui de son mari. Elle dit que ce n’est pas normal que certains maris ne veulent pas.

Pour certains droits de femmes comme celui de l’avortement, elle est contre après ce qui concerne les autres femmes, elles faisaient ce qu’elles veulent elle ne les jugeait pas. Pour la contraception, l’homme ne s’occupait pas de ça, fallait juste compter les jours pour savoir l’ovulation.

 

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 Alice, Océane, Romane