Les 15 plumes : le blog littéraire du lycée

15 mai 2018

Rencontre Intergénérationnelle à Orpéa

Femme et vie professionnelle

 

Marie Claire Boufferon est née en 1944.

 

Est-ce que c’était important pour vous de travailler ?

J’ai travaillé comme employée dans l’entreprise familiale de mon mari à partir de 1964, avec mon beau père.

 

du commerce à la vente de produit de sols et au stockage des céréales.

J’ai obtenu un BEPC général ce qui était important pour moi car je voulais travailler comme mes frères et sœurs, malheureusement j’ai abandonné à plusieurs reprises mais j’ai repris mes études plusieurs fois. J’étais persévérante car j’avais conscience qu’un diplôme était important et cela m’a servi.

Vous êtes-vous senti égale aux hommes dans votre activité professionnelle ?

Je ne pouvais pas me sentir égale car je travaillais par intermittence, je m’occupais de mes trois enfants mais ce travail-là n’était pas reconnu. Cependant, je ne me posais pas la question et je n’en ai pas souffert. En revanche, à la maison mon mari était pour les changements que nous avons vécus dans les années 60 et 70. Il a adopté les progrès techniques comme la machine à laver le linge pour me permettre d’alléger mes tâches quotidiennes.

Pensez-vous qu’il y a encore des progrès à faire au niveau des droits des femmes ?

La condition des femmes a bien évolué, c’est bien mieux aujourd’hui. La femme, autrefois au foyer, est aujourd’hui dans la vie active et peut prétendre à un salaire personnel qu’elle peut utiliser selon ses choix.

De plus, il y a un confort qui n’existait pas, donc une amélioration pour le confort de vie des femmes et leur travail quotidien à la maison.

Mais je pense qu’il ne faut rien relâcher et continuer à se battre pour faire évoluer vos droits. Les jeunes filles sont modernes et peuvent prétendre à une situation encore meilleure. Ma seule inquiétude concerne ce qui ce passe en ce moment dans le monde avec toutes ces guerres.

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Cassandra et Tiffany

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La seconde guerre mondiale et le rôle des femmes

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Michelle Cassaigne avait 17 ans au début de la seconde guerre mondiale. Elle vivait à Alger en Algérie. Elle devait s’occuper de sa mère qui avait des problèmes cardiaques. En même temps elle poursuivait des études au lycée puis à l’université de La Croix à Alger. Son père s’occupait des réparations et des dégâts dans la ville. A l’âge de 18 ans il avait vécu la première guerre mondiale dans la marine et plus particulièrement dans les sous-marins. La guerre ne leur était donc pas inconnue.

Comment avez-vous vécue cette guerre en tant que femme ? Quel était votre quotidien ?

J’avais 17 ans et mon quotidien était lié à la maladie de ma mère qui avait des problèmes cardiaques. Je m’occupais beaucoup d’elle. A Alger mes souvenirs sont liés au rationnement. La plupart des personnes étaient privées de nourritures, certains produits n’étaient plus disponibles comme le fromage. Parfois les gens mangeaient du chameau. Il y avait beaucoup de privations. Le plus dur était de ne plus nous sentir libre, nous n’étions plus libres de nos déplacements.  En même temps, nous étions éloignés de certaines informations sur le déroulement du quotidien en France. Durant la guerre, toute ma famille était en France et nous avions des nouvelles souvent tardives des événements par le biais de la croix rouge ou du cinéma qui diffusait des actualités avant la séance de film.

Dans mon lycée, il y avait des juifs avec des étoiles jaunes mais personne ne pouvait penser et imaginer ce que les nazis programmaient pour ces populations. A l’époque c’était impensable l’Extermination. On ne pouvait pas imaginer une telle horreur, jusqu’où la haine pouvait mener. Un jour ils ne sont plus revenus, il se disait qu’ils avaient été conduit dans des camps mais je ne sais pas où.

Après la guerre, est-ce que votre place en tant que femme a évolué au sein de votre famille ? Avez-vous senti un changement ?

Jeune, j’avais un caractère assez indépendant, j’écoutais mes parents bien sûr mais j’avais des idées bien précises. A la fin de la guerre je me suis mariée et je me suis installée à Bordeaux, puis j’ai eu deux enfants et je m’en suis occupée. J’avais une formation culturelle et je donnais des leçons de français et de latin.

L’évolution la plus importante pour moi et ma période la plus heureuse, a été durant les années 60. Nous, les femmes, avons eu réellement la liberté de penser et la liberté de nous exprimer librement en dehors du cadre familial. En plus de cela, nous avons senti une égalité par rapport aux hommes car grâce aux nouvelles technologies (les machines en tout genre) nous avons été libérées de notre quotidien de femme au foyer et ainsi nous avons pu accéder à un travail comme eux. Après cela l’égalité de salaire est arrivée et nous avons eu davantage de libertés personnelles comme le choix de nous tenues vestimentaires. Les vêtements ont aussi marqué une évolution pour nous, il y avait plus de choix et nous pouvions nous affirmer. 

En revanche au sein du foyer, l’homme était le chef, il n’y a pas eu d’évolution au niveau des économies personnelles, c’est mon mari que gérait, c’est la vie !

Femme et conquête des droits civiques et politiques

Comment avez-vous vécue l’accès des femmes au droit de vote ?

J’étais jeune mais cela me tenait à cœur. J’ai été très heureuse que l’on me demande mon avis. Je pouvais exprimer mes opinions politiques librement. J’avais mon propre avis, j’écoutais les conversations masculines, j’écoutais la radio pour comprendre les sujets et les débats. Mon mari m’a toujours laissé libre de mes choix de vote.

 

Vous êtes-vous impliquée dans des actions civiques ?

Dans les années 70, j’ai participé à un congrès de mouvements féministes à Paris pour la journée de la femme. Il y avait de nombreuses femmes de différents pays et nous avons pu échanger sur leurs droits et mesurer la chance que nous avions en France car beaucoup de choses changeaient pour nous. J’ai beaucoup aimé ce moment. En revanche, je n’ai jamais participé à des manifestations féministes.

J’admirais  beaucoup Simone Veil car selon moi c’était une personne exceptionnelle, intelligente. Cette femme n’avait pas de violence en elle malgré son difficile passé. Elle avait un certain charisme et elle était pour nous un modèle.

 

Quelle image avez-vous des femmes aujourd’hui ? Pensez-vous qu’il y ait encore des progrès, des évolutions à parcourir concernant les droits des femmes ?

Les jeunes femmes d’aujourd’hui devraient davantage s’impliquer dans les problèmes du monde et s’intéresser à la politique. Elles devraient prendre conscience que beaucoup se sont battues pour obtenir des libertés et de nouvelles lois qui nous protègent. En effet, j’aurais aimé avoir la contraception et le droit à l’IVG à mon époque car je vois bien que cela a été une bonne chose pour certaines femmes et cela a facilité leur vie personnelle. C’était un grand progrès.

A cause du manque d’implication le monde me parait plus confus. Pourtant, je suis quand même confiante pour la vie future de ces jeunes filles car d’après moi les femmes s’adaptent mieux que les hommes aux situations. J’espère que vous vous battrez encore pour faire avancer de nouvelles lois sur l’égalité des salaires et les violences conjugales. Si j’ai un conseil à vous donner c’est de rester courageuse car comme l’écrivait Aragon puis Jean Ferrat «La femme est l’avenir de l’homme ».

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Femme et vie professionnelle

Françoise Gatelet à 65 ans , c’est la plus jeune résidente de l’EPHAD.

 

C’était important pour vous les études ?

J’ai été élevée jusqu’à l’âge de 9  ans par ma tante et j’ai été très proche de ma grand-mère paternelle qui me défendait. Certaines femmes ont été importantes dans ma vie. Ma relation avec mes parents a été difficile, nous n’avons jamais été proches. Mon père dirigeait ma vie de façon autoritaire et parfois violente et il admirait ma mère qui ne tenait pas son rôle sur l’éducation.

Alors je me suis accrochée aux études pour fuir cette situation. Les études ça sauve. J’étais une très bonne élève, j’ai partagé les cours avec le petit-fils de De Gaulle. Les études aident à s’ouvrir aux autres. Tout ce que l’on ne me disait pas à la maison je l’apprenais à l’école.

Jeune, je ne me sentais pas libre de ma vie, les femmes de mon entourage devaient toujours avoir l’accord de leur père ou de leur mari, elles ne pouvaient pas prendre de décisions seules. Les études m’ont permis d’obtenir un travail à responsabilité et ainsi j’ai pu devenir autonome et indépendante. Ensuite, j’ai vécu avec mon premier mari à Paris où j’ai fait mes études et obtenu un BAC + 8.

 

Vous êtes-vous senti égale aux hommes dans votre activité professionnelle ?

 J’ai commencé à travailler dans une centrale nucléaire dans le domaine électrique. J’ai dirigé une équipe d’hommes durant 15 ans et il n’y avait pas de différence avec eux. Il y avait une réelle égalité professionnelle. C’est peut-être parce que j’avais un poste à responsabilité.

Un jour j’ai appris que mon mari souffrait d’une maladie cardiaque, à la suite de cela nous avons déménagé dans le Lot-et-Garonne et nous nous sommes lancés dans l’élevage de canard gras. Nous nous entendions très bien et professionnellement nous nous complétions. Quelques temps plus tard je me suis retrouvée veuve à 40 ans avec mes deux fils. Puis, j’ai rencontré un professeur de mathématique.

 

Quelle image avez-vous des jeunes femmes aujourd’hui ?

Je trouve qu’il y eu des avancées importantes au niveau des droits personnels des femmes comme sur l’avortement et la contraception, en revanche l’information sur ces nouvelles pratiques n’était pas au point à l’époque. 

Je trouve qu’aujourd’hui les femmes prennent plus le temps, réfléchissent plus à leur choix de vie. Elles sont matures plus rapidement et moins coincées qu’à mon époque. Les études les ont aidés en cela, elles sont moins dépendantes des hommes.

 

Clémence, Chloé, Andréa, Léa, Eloïse et Julie

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Femmes et conquète des droits civiques

Femmes et conquête des droits civiques et politiques

Josette D’Ambroso est née en 1935. Elle a passé la majeure partie de sa vie dans un petit hameau du Lot-et-Garonne, au Béas.

 

Vous êtes- vous impliquée dans la vie politique ?

En 1944, lorsque les femmes ont eu le droit de vote, j’étais trop jeune car il fallait avoir 21 ans. Mais dès que j’ai obtenu la majorité je me suis très rapidement intéressée à la vie de mon village. A cette époque, peu de femmes s’intéressaient à la politique et aux affaires de la commune. C’était plutôt une histoire d’hommes. On est venue me chercher pour me présenter aux élections municipales et être sur une liste. J’ai accepté par affinité avec les personnes plus que par idées politiques partagées. La majorité des conseillés n’étaient pas vraiment libre de leurs idées, ils suivaient souvent les idées de leur parti politique mais moi j’étais libre. J’ai effectué trois mandats à Barbaste et j’ai été adjointe au maire. J’étais la seule femme dans l’équipe municipale. J’étais motivée, mon avis était écouté en conseil, j’étais assez influente même. On ne me considérait pas comme inférieure. C’était très enrichissant à tous les niveaux car dans une petite commune on est très sollicité et dans tous les domaines (le social, les routes, les querelles de voisinages, l’eau). Je recueillais aussi le mécontentement des gens. Parfois, il fallait être solide face aux critiques mais j’avais mon petit caractère.

 

Comment voyez-vous la place des femmes en politique aujourd’hui ?

Elles sont plus nombreuses et c’est bien ! Heureusement que cela a évolué, c’est un acquis. Des progrès essentiels ont été faits. Mais même s’il n’y avait pas beaucoup de femmes élues à l’époque, je n’ai jamais ressentie de différences de la part des hommes dans la façon dont on me traitait. J’ai toujours eu un sentiment d’égalité.

Emilie Dubray et Maéva D’Ambroso

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Rencontre avec Françoise, femme de l'après guerre

Femme et vie professionnelle

 

Françoise Gatelet à 65 ans , c’est la plus jeune résidente de l’EPHAD.

 

C’était important pour vous les études ?

J’ai été élevée jusqu’à l’âge de 9  ans par ma tante et j’ai été très proche de ma grand-mère paternelle qui me défendait. Certaines femmes ont été importantes dans ma vie. Ma relation avec mes parents a été difficile, nous n’avons jamais été proches. Mon père dirigeait ma vie de façon autoritaire et parfois violente et il admirait ma mère qui ne tenait pas son rôle sur l’éducation.

Alors je me suis accrochée aux études pour fuir cette situation. Les études ça sauve. J’étais une très bonne élève, j’ai partagé les cours avec le petit-fils de De Gaulle. Les études aident à s’ouvrir aux autres. Tout ce que l’on ne me disait pas à la maison je l’apprenais à l’école.

Jeune, je ne me sentais pas libre de ma vie, les femmes de mon entourage devaient toujours avoir l’accord de leur père ou de leur mari, elles ne pouvaient pas prendre de décisions seules. Les études m’ont permis d’obtenir un travail à responsabilité et ainsi j’ai pu devenir autonome et indépendante. Ensuite, j’ai vécu avec mon premier mari à Paris où j’ai fait mes études et obtenu un BAC + 8.

 

Vous êtes-vous senti égale aux hommes dans votre activité professionnelle ?

 J’ai commencé à travailler dans une centrale nucléaire dans le domaine électrique. J’ai dirigé une équipe d’hommes durant 15 ans et il n’y avait pas de différence avec eux. Il y avait une réelle égalité professionnelle. C’est peut-être parce que j’avais un poste à responsabilité.

Un jour j’ai appris que mon mari souffrait d’une maladie cardiaque, à la suite de cela nous avons déménagé dans le Lot-et-Garonne et nous nous sommes lancés dans l’élevage de canard gras. Nous nous entendions très bien et professionnellement nous nous complétions. Quelques temps plus tard je me suis retrouvée veuve à 40 ans avec mes deux fils. Puis, j’ai rencontré un professeur de mathématique.

 

Quelle image avez-vous des jeunes femmes aujourd’hui ?

Je trouve qu’il y eu des avancées importantes au niveau des droits personnels des femmes comme sur l’avortement et la contraception, en revanche l’information sur ces nouvelles pratiques n’était pas au point à l’époque. 

Je trouve qu’aujourd’hui les femmes prennent plus le temps, réfléchissent plus à leur choix de vie. Elles sont matures plus rapidement et moins coincées qu’à mon époque. Les études les ont aidés en cela, elles sont moins dépendantes des hommes.

 

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FEMMES ET CONQUETE DES DROITS CIVIQUES ET POLITIQUES

 

Toussaint Bernadette est née le 5 juin 1932 au Maroc à Meknès. Elle a été enseignante durant 36 ans dont 15 ans au Lycée George Sand à Nérac. Elle était professeur de biologie et conseillère pédagogique. Elle est venue en France après l’indépendance du Maroc car ses parents travaillaient dans la fonction publique. Elle a passé sa scolarité dans un lycée français au Maroc.

 

Comment avez-vous vécu l’accès des femmes au droit de vote ?

 

En 1944 j’avais 12 ans, donc je n’étais pas concernée mais j’ai toujours ressentie cela comme quelque chose de normal. Chez moi, c’est à-dire chez mes parents il y avait du respect entre l’homme et la femme et je ressentais une certaine égalité. Aujourd’hui, cela est très dommage que certaines femmes n’aillent pas voter car c’est un droit que l’on a acquis difficilement.

 

Etiez-vous libre de vos idées politiques ? Vous êtes-vous personnellement impliquée en politique ?

 

J’ai toujours été libre de mes choix de vote mais mes idées politiques ont été inconsciemment influencées par les idées de ma famille et de mes parents. En revanche, je ne me suis jamais engagée personnellement en politique mais certaines de mes amies se sont impliquées. Je préférais enseigner et voyager, rencontrer d’autres cultures et façon de vivre. Je suis passée par le Congo, puis par Monaco, le Cambodge, la Tunisie, enfin, je suis revenue enseigner en France. J’ai pu constater que le plus souvent, dans la plupart de ces pays, les femmes n’avaient pas de droits et étaient soumises aux hommes.

 

Comment voyez-vous la place de la femme aujourd’hui en politique et dans la société ?

 

L’évolution est satisfaisante mais il faudrait être plus représenté en politique. Cependant, il y a encore des combats à mener car les femmes devraient être moins accablées par les tâches ménagères et familiales. L’organisation du quotidien n’est pas assez bien partagée. Il y a encore trop de charges qui reposent sur elles. Cette évolution est lente car cela passe par une certaine éducation, notamment des garçons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Anaïs et Océane 1ASSP

 

 

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Femme, vie familiale et Trente Glorieuses

Femme, vie familiale et Trente Glorieuses

Georgette Cavalier, Denise Taburel et Germaine Caubet.

 

Quelle a été votre place au sein de vos familles ?

Nous avons été très jeune impliquées dans l’aide familiale. Germaine a dû s’occuper très tôt de son frère et aider sa mère dans les travaux des champs. L’école était parfois très loin de la maison et Georgette devait parcourir 14 km à pied pour s’y rendre. Cependant, il y avait beaucoup d’entraide notamment entre les femmes.

Pour les fêtes de fin d’année nous n’avions pas de jouets car nos familles n’avaient pas les moyens. Mais c’était comme cela. Nous n’étions pas malheureux pour autant. Nous nous amusions beaucoup dans les fêtes de villages, nous dansions, il y avait des concours de pêche et des retraites aux flambeaux. Toute la famille y participait.

Après la seconde Guerre Mondiale la France a connu les « 30 Glorieuses ». Comment avez-vous vécu cette période ?

Nous n’avons pas de suite vu les progrès mais dans les années 60 nous avons vu notre condition de femme évoluer et notre quotidien se transformer avec l’arrivée des « machines ». Nous avons eu davantage de temps libre et nous étions beaucoup moins fatiguées car c’était plus performant. Ces machines ont libérées les femmes de leurs tâches quotidiennes. Tout était moins pénible !

Certaines femmes avaient des époux qui partageaient les tâches. C’était le cas de Denise, au sein de son couple, elle partageait les tâches ménagères. Son mari s’occupait également beaucoup des enfants. Les choix au sein du couple étaient communs, c’était assez moderne pour l’époque. Puis, vers 38 ans, elle a obtenu davantage d’autonomie avec le permis de conduire. Grâce à la voiture elle a pu aller travailler dans un bureau qui se trouvait à 3 km de chez elle. Cela lui a permis d’avoir plus d’autonomie et d’indépendance. Cette période a vraiment été une révolution, on vivait dans un autre monde.

Pensez-vous qu’il y a encore des progrès à accomplir au niveau du droit des femmes ?

Tout est allé très vite même trop vite, mais nous sommes heureuses d’avoir tous ces droits. Denise pense qu’il y a encore des progrès à faire notamment pour l’égalité des salaires. Nous pensons que les nouvelles générations partagent davantage les tâches et que les femmes ont plus de soutient.

 

Blandine, Clémence.T et Maelle

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Femme et vie de famille.

Femme et vie de famille.

1° Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Laura Montliberet a 92 ans, elle est née en Algérie. A l’école, elle a obtenu un brevet et un certificat d’étude (école primaire). Madame Montliberet a commencé à travailler à 17 ans à la poste avec son mari. Elle occupait un poste entant que guichetière, au téléphone.

Sa famille et elle habitaient sur leur lieu de travail, à la poste de Nérac.

Au niveau vestimentaire elle ne portait que des robes.

2° quelle a été votre place au sein de votre famille ? Ressentiez- vous une différence entre vous et les garçons/hommes ?

Elle ne trouvait pas qu’il y avait une différence entre les hommes et les femmes, au travail ils avaient le même salaire pour le même poste. Pour les tâches ménagères s’étaient le travail de la femme pas celle de son mari, le mari s’occupait du jardin, du bricolage, des choses d’hommes mais aussi s’occupait de l’éducation des enfants avec sa femme.

3° Après la seconde guerre mondiale la France va connaître 30 années de prospérité/ richesse c’est ce que l’on appelle les « trente glorieuse », avec beaucoup de progrès et des avancés pour le quotidien des femmes (machines à laver, etc…) Comment avez- vous trouvé cette période pour vous ? Votre vie a-t-elle changé ? Pourquoi, pouvez-vous nous expliquer ?

Cette dame a trouvé qu’il n’y avait pas eu beaucoup de changement, sauf pour les ustensiles ménagé mais seules les gens qui avaient un bon emploi et un bon revenus pouvaient se les payer les nouvelles technologies.

4° Comment vous voyez/ vous jugez l’évolution des droits des femmes au XXe siècle ? Qu’est-ce que vous ressentez par rapport à cela. (bien/pas bien/ trop /pas assez)

Elle ne trouve pas d’évolution, elle dit même que rien n’a changé et que tout est pareil.

5° Pensez-vous qu’il y a encore des progrès à faire pour les droits des femmes ? Dans quels domaines ?

Elle juge que les droits des femmes n’ont pas besoin de changer car elles ont le droit de vote, de parole, elles sont libres.

Pour le droit de vote, elle votait car elle était contente de le faire, elle faisait comme ça, mais elle avait aussi un sentiment de glorification, de fierté mais elle restait raisonnable. Son mari ne l’obligeait pas à voter, elle votait à son plein gré.

Elle possédait son propre compte en banque, son mari avait aussi le sien. Elle avait le droit de retirer sur celui de son mari. Elle dit que ce n’est pas normal que certains maris ne veulent pas.

Pour certains droits de femmes comme celui de l’avortement, elle est contre après ce qui concerne les autres femmes, elles faisaient ce qu’elles veulent elle ne les jugeait pas. Pour la contraception, l’homme ne s’occupait pas de ça, fallait juste compter les jours pour savoir l’ovulation.

 

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 Alice, Océane, Romane

 

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La seconde guerre mondiale, les femmes et la conquête des droits civiques et politiques

Michelle Cassaigne avait 17 ans au début de la seconde guerre mondiale. Elle vivait à Alger en Algérie. Elle devait s’occuper de sa mère qui avait des problèmes cardiaques. En même temps elle poursuivait des études au lycée puis à l’université de La Croix à Alger. Son père s’occupait des réparations et des dégâts dans la ville. A l’âge de 18 ans il avait vécu la première guerre mondiale dans la marine et plus particulièrement dans les sous-marins. La guerre ne leur était donc pas inconnue.

Comment avez-vous vécue cette guerre en tant que femme ? Quel était votre quotidien ?

J’avais 17 ans et mon quotidien était lié à la maladie de ma mère qui avait des problèmes cardiaques. Je m’occupais beaucoup d’elle. A Alger mes souvenirs sont liés au rationnement. La plupart des personnes étaient privées de nourritures, certains produits n’étaient plus disponibles comme le fromage. Parfois les gens mangeaient du chameau. Il y avait beaucoup de privations. Le plus dur était de ne plus nous sentir libre, nous n’étions plus libres de nos déplacements.  En même temps, nous étions éloignés de certaines informations sur le déroulement du quotidien en France. Durant la guerre, toute ma famille était en France et nous avions des nouvelles souvent tardives des événements par le biais de la croix rouge ou du cinéma qui diffusait des actualités avant la séance de film.

Dans mon lycée, il y avait des juifs avec des étoiles jaunes mais personne ne pouvait penser et imaginer ce que les nazis programmaient pour ces populations. A l’époque c’était impensable l’Extermination. On ne pouvait pas imaginer une telle horreur, jusqu’où la haine pouvait mener. Un jour ils ne sont plus revenus, il se disait qu’ils avaient été conduit dans des camps mais je ne sais pas où.

Après la guerre, est-ce que votre place en tant que femme a évolué au sein de votre famille ? Avez-vous senti un changement ?

Jeune, j’avais un caractère assez indépendant, j’écoutais mes parents bien sûr mais j’avais des idées bien précises. A la fin de la guerre je me suis mariée et je me suis installée à Bordeaux, puis j’ai eu deux enfants et je m’en suis occupée. J’avais une formation culturelle et je donnais des leçons de français et de latin.

L’évolution la plus importante pour moi et ma période la plus heureuse, a été durant les années 60. Nous, les femmes, avons eu réellement la liberté de penser et la liberté de nous exprimer librement en dehors du cadre familial. En plus de cela, nous avons senti une égalité par rapport aux hommes car grâce aux nouvelles technologies (les machines en tout genre) nous avons été libérées de notre quotidien de femme au foyer et ainsi nous avons pu accéder à un travail comme eux. Après cela l’égalité de salaire est arrivée et nous avons eu davantage de libertés personnelles comme le choix de nous tenues vestimentaires. Les vêtements ont aussi marqué une évolution pour nous, il y avait plus de choix et nous pouvions nous affirmer. 

En revanche au sein du foyer, l’homme était le chef, il n’y a pas eu d’évolution au niveau des économies personnelles, c’est mon mari que gérait, c’est la vie !

 

Comment avez-vous vécue l’accès des femmes au droit de vote ?

J’étais jeune mais cela me tenait à cœur. J’ai été très heureuse que l’on me demande mon avis. Je pouvais exprimer mes opinions politiques librement. J’avais mon propre avis, j’écoutais les conversations masculines, j’écoutais la radio pour comprendre les sujets et les débats. Mon mari m’a toujours laissé libre de mes choix de vote.

 

Vous êtes-vous impliquée dans des actions civiques ?

Dans les années 70, j’ai participé à un congrès de mouvements féministes à Paris pour la journée de la femme. Il y avait de nombreuses femmes de différents pays et nous avons pu échanger sur leurs droits et mesurer la chance que nous avions en France car beaucoup de choses changeaient pour nous. J’ai beaucoup aimé ce moment. En revanche, je n’ai jamais participé à des manifestations féministes.

J’admirais  beaucoup Simone Veil car selon moi c’était une personne exceptionnelle, intelligente. Cette femme n’avait pas de violence en elle malgré son difficile passé. Elle avait un certain charisme et elle était pour nous un modèle.

 

Quelle image avez-vous des femmes aujourd’hui ? Pensez-vous qu’il y ait encore des progrès, des évolutions à parcourir concernant les droits des femmes ?

Les jeunes femmes d’aujourd’hui devraient davantage s’impliquer dans les problèmes du monde et s’intéresser à la politique. Elles devraient prendre conscience que beaucoup se sont battues pour obtenir des libertés et de nouvelles lois qui nous protègent. En effet, j’aurais aimé avoir la contraception et le droit à l’IVG à mon époque car je vois bien que cela a été une bonne chose pour certaines femmes et cela a facilité leur vie personnelle. C’était un grand progrès.

A cause du manque d’implication le monde me parait plus confus. Pourtant, je suis quand même confiante pour la vie future de ces jeunes filles car d’après moi les femmes s’adaptent mieux que les hommes aux situations. J’espère que vous vous battrez encore pour faire avancer de nouvelles lois sur l’égalité des salaires et les violences conjugales. Si j’ai un conseil à vous donner c’est de rester courageuse car comme l’écrivait Aragon puis Jean Ferrat «La femme est l’avenir de l’homme ».

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Diana Jessica Clémence

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Femme et vie professionnelle

 

Françoise Gatelet à 65 ans , c’est la plus jeune résidente de l’EPHAD.

 

C’était important pour vous les études ?

J’ai été élevée jusqu’à l’âge de 9  ans par ma tante et j’ai été très proche de ma grand-mère paternelle qui me défendait. Certaines femmes ont été importantes dans ma vie. Ma relation avec mes parents a été difficile, nous n’avons jamais été proches. Mon père dirigeait ma vie de façon autoritaire et parfois violente et il admirait ma mère qui ne tenait pas son rôle sur l’éducation.

Alors je me suis accrochée aux études pour fuir cette situation. Les études ça sauve. J’étais une très bonne élève, j’ai partagé les cours avec le petit-fils de De Gaulle. Les études aident à s’ouvrir aux autres. Tout ce que l’on ne me disait pas à la maison je l’apprenais à l’école.

Jeune, je ne me sentais pas libre de ma vie, les femmes de mon entourage devaient toujours avoir l’accord de leur père ou de leur mari, elles ne pouvaient pas prendre de décisions seules. Les études m’ont permis d’obtenir un travail à responsabilité et ainsi j’ai pu devenir autonome et indépendante. Ensuite, j’ai vécu avec mon premier mari à Paris où j’ai fait mes études et obtenu un BAC + 8.

 

Vous êtes-vous senti égale aux hommes dans votre activité professionnelle ?

 J’ai commencé à travailler dans une centrale nucléaire dans le domaine électrique. J’ai dirigé une équipe d’hommes durant 15 ans et il n’y avait pas de différence avec eux. Il y avait une réelle égalité professionnelle. C’est peut-être parce que j’avais un poste à responsabilité.

Un jour j’ai appris que mon mari souffrait d’une maladie cardiaque, à la suite de cela nous avons déménagé dans le Lot-et-Garonne et nous nous sommes lancés dans l’élevage de canard gras. Nous nous entendions très bien et professionnellement nous nous complétions. Quelques temps plus tard je me suis retrouvée veuve à 40 ans avec mes deux fils. Puis, j’ai rencontré un professeur de mathématique.

 

Quelle image avez-vous des jeunes femmes aujourd’hui ?

Je trouve qu’il y eu des avancées importantes au niveau des droits personnels des femmes comme sur l’avortement et la contraception, en revanche l’information sur ces nouvelles pratiques n’était pas au point à l’époque. 

Je trouve qu’aujourd’hui les femmes prennent plus le temps, réfléchissent plus à leur choix de vie. Elles sont matures plus rapidement et moins coincées qu’à mon époque. Les études les ont aidés en cela, elles sont moins dépendantes des hommes.

 

Clémence, Chloé, Andréa, Léa, Eloïse et Julie

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Femme, vie familiale et libertés individuelles.

Jeanne Linot a 95 ans et résidait à Marmande avec son époux, Didier, qui était néracais.

 

Pouvez-vous nous raconter votre jeunesse ?

Je vivais à Marmande qui était en zone libre durant la guerre et je me rends compte aujourd’hui que j’ai été épargnée en quelques sorte. Je n’ai pas souffert de la faim, je n’ai pas vécu de traumatismes. J’ai vécu la guerre dans de bonnes conditions et cela a dû avoir des répercussions sur ma vie, sur ma façon d’être.

A l’âge de 15 ans j’étais déjà une jeune fille réfléchit avec des idées bien précises. Avec l’accord de ma mère j’ai décidé de quitter l’école car cela ne me convenait pas. Je suis allé travailler dans un magasin en plein centre-ville. J’ai été vendeuse pour subvenir aux besoins de ma mère qui était malade. A l’époque cela était logique de travailler à 15 ans car nous étions considérées comme adultes, en âge de se marier. Ensuite, j’ai travaillé dans l’entreprise de mon mari qui fabriquait des machines à écrire.

Avec ma mère et ma sœur nous étions très coquette c’était avant tout pour se plaire à soi-même. Mon   image était importante. J’aimais être élégante et mon mari y portait beaucoup d’attention même après 23 ans de mariage. A l’époque il fallait faire attention à ses biens, c’était important.

 

Est-ce que durant votre vie vous vous êtes senti libre en tant que femme ?

La liberté n’était pas la même qu’aujourd’hui. Mais mon mari me laissait certaines décisions, c’était une confiance mutuelle. C’était un mariage d’amour et nous étions complémentaires. En revanche, on ne parlait jamais de politique. Je lui donnais toute confiance et je suivais ses choix. L’actualité m’intéressait peu, j’accordais toute mon attention à ma famille et à mon travail. Nous prenions peu de vacances. Au début 8 jours par an puis 15 jours en été pour aller en famille au Pays Basque. Là, nous en profitions et j’étais très heureuse.

Ensuite, la liberté est aussi venue lorsque j’ai eu mon permis de conduire. Cela a été une révolution pour moi car j’ai pu être autonome, ne plus dépendre de quelqu’un pour mes déplacements.

 

Dans les années 60 et 70, il y a eu beaucoup d’avancées pour les femmes au niveau des droits personnels comme la contraception, l’avortement. Comment avez-vous perçu cela ?

La personnalité de Simone Veil a eu beaucoup d’impact sur nous les femmes. C’était une personne remarquable. Ces deux lois ont été très positives pour les femmes car aujourd’hui elles maîtrisent leur maternité.

J’ai dû accepter trois grossesses. Je devais continuer à travailler, c’était un peu une contrainte. Mon premier accouchement, sur la table de la cuisine, a été difficile et pénible. J’ai eu cependant la chance d’être aidée par le premier «  médecin accoucheur » de Marmande. Il m’avait donné un produit pour m’endormir. Même si j’aime de tout cœur mes trois enfants, lorsque j’ai appris que

j’étais enceinte du troisième, j’ai pleuré. Mes deux derniers n’avaient que 30 mois d’écart. En travaillant j’aurais aimé avoir le choix. Mon mari, mais les hommes en général, ne s’occupaient pas vraiment du quotidien des enfants. Il y avait tout de même une hiérarchie entre l’homme et la femme, nous n’avions pas les mêmes libertés et les mêmes obligations. C’était comme cela à l’époque !

 

Comment jugez-vous l’évolution du droit des femmes au XXe siècle ?

J’ai surtout vécu pour ma famille et mon travail mais je vois qu’il y a eu de bonnes choses. Je ne suis pas inquiète pour l’avenir des jeunes ni pour leur liberté. C’est le regard personnel de chacun sur sa vie. Il faut prendre le temps de réfléchir à nos choix, à ce que l’on veut, comment bien choisir son futur mari. Cependant, il ne faut pas abuser de ces libertés.

 

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Justine, Laurie et Typhanie

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Rencontre avec Françoise, femme de l'après Guerre

 

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Femme et vie professionnelle

 

Françoise Gatelet à 65 ans , c’est la plus jeune résidente de l’EPHAD.

 

C’était important pour vous les études ?

J’ai été élevée jusqu’à l’âge de 9  ans par ma tante et j’ai été très proche de ma grand-mère paternelle qui me défendait. Certaines femmes ont été importantes dans ma vie. Ma relation avec mes parents a été difficile, nous n’avons jamais été proches. Mon père dirigeait ma vie de façon autoritaire et parfois violente et il admirait ma mère qui ne tenait pas son rôle sur l’éducation.

Alors je me suis accrochée aux études pour fuir cette situation. Les études ça sauve. J’étais une très bonne élève, j’ai partagé les cours avec le petit-fils de De Gaulle. Les études aident à s’ouvrir aux autres. Tout ce que l’on ne me disait pas à la maison je l’apprenais à l’école.

Jeune, je ne me sentais pas libre de ma vie, les femmes de mon entourage devaient toujours avoir l’accord de leur père ou de leur mari, elles ne pouvaient pas prendre de décisions seules. Les études m’ont permis d’obtenir un travail à responsabilité et ainsi j’ai pu devenir autonome et indépendante. Ensuite, j’ai vécu avec mon premier mari à Paris où j’ai fait mes études et obtenu un BAC + 8.

 

Vous êtes-vous senti égale aux hommes dans votre activité professionnelle ?

 J’ai commencé à travailler dans une centrale nucléaire dans le domaine électrique. J’ai dirigé une équipe d’hommes durant 15 ans et il n’y avait pas de différence avec eux. Il y avait une réelle égalité professionnelle. C’est peut-être parce que j’avais un poste à responsabilité.

Un jour j’ai appris que mon mari souffrait d’une maladie cardiaque, à la suite de cela nous avons déménagé dans le Lot-et-Garonne et nous nous sommes lancés dans l’élevage de canard gras. Nous nous entendions très bien et professionnellement nous nous complétions. Quelques temps plus tard je me suis retrouvée veuve à 40 ans avec mes deux fils. Puis, j’ai rencontré un professeur de mathématique.

 

Quelle image avez-vous des jeunes femmes aujourd’hui ?

Je trouve qu’il y eu des avancées importantes au niveau des droits personnels des femmes comme sur l’avortement et la contraception, en revanche l’information sur ces nouvelles pratiques n’était pas au point à l’époque. 

Je trouve qu’aujourd’hui les femmes prennent plus le temps, réfléchissent plus à leur choix de vie. Elles sont matures plus rapidement et moins coincées qu’à mon époque. Les études les ont aidés en cela, elles sont moins dépendantes des hommes.

 

 

Chloé Clémence Andréa

 

 

 

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20 mars 2018

La route de l'amour

Une voiture,

une allée,

une route,

qui mène jusqu'à toi.

 

Plus loin,

je sens mon cœur cogner

son sac de sentiments,

alors je commence à courir

vers toi,

je sens bien que le tien campe

et attend mes bras.

Lukenzo Deguierro - 3 PEP 

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Ma belle fleur

Ma belle Fleur a besoin d'espace

pour se développer.

Ma belle Fleur dort le jour

et s'épanouit la nuit.

Ma belle Fleur

a des épines complexes,

il arrive parfois que je me pique.

Ma belle Fleur aime se sentir libre,

alors elle prend soin de ses pétales.

    Ma Fleur,

belle et tendre Juliette,

le matin au réveil me sourit,

et rend chaque instant inoubliable.

Léa Vigier Germain - 1 PROB

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L'amour fait encore rêver

L'amour, c'est l'épanouissement,

le désir...

L'amour fait encore rêver,

penser, aimer...

L'amour fait aussi souffrir

et pleurer...

Tout le monde a besoin d'amour...

Mais beaucoup sont déçus...

J'en connais qui courent après l'amour...

Ces personnesle vivent très bien

ou très mal...

Je souhaite à chacun de connaître

le véritable amour,

celui qui rend heureux...

Je souhaite aussi un bon rétablissement

à toutes les victimes

de l'amour...

Elise Bouxin - T PRO A

 

 

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08 janvier 2018

Autoportrait Mahamadou

Tranquille Associable curieux calme Mince bavard sympathique habile gourmand flemmard grand...

J’aime pas parler de moi…………………………..Mahamadou

mah red-10

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Autoportrait - Mattéo

J’ai décidé de parler de moi pour mieux me connaître en me regardant. Ce regard fixe, clair et lumineux presque limpide est un mélange me rappelant ma famille, et moi là-dedans ?

Maladroit dans ma vie quotidienne

Avec une gentillesse naturelle

Têtu en tout

Toujours prêt à aider les autres

Enervé et énervant

Obligé d’être en mouvement perpétuel, m’empêchant de me fixer sur mes idées, sur ce que je veux mais étant stable et fidèle en amitié.

      Mattéo

rd matteo

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auto portrait Joana

joana red

J’aime beaucoup mes cheveux ils sont très longs, je ne veux pas les avoir courts car ils font partie de ma personnalité, ils m’embellissent et me cachent à la fois. Ils laissent entrevoir mes oreilles, on entend tout avec. Les discussions triste ou joyeuse, on entend aussi des bruits agréables, de la musique. J’adore écouter de la musique, surtout le rap français et ses mélodies, joyeuse ou triste.

Pour les embellir j’ai un piercing au tragus droit en forme de flèche, qui montre ma passion pour le tir à l’arc, j’étais championne départementale il y a 2 ans, ce fut ma fierté et elle est inscrite en moi. 

Derrière ma carapace timide et calme, je rêve de devenir maître-chien dans l’armée de terre, un métier dynamique, proche de l’animal. Ce que l’on ne voit pas c’est que je râle beaucoup, même pour rien, mais je crois être gentille. J’écoute beaucoup les gens mais je ne parle pas beaucoup car je suis plutôt réservée et n’aime pas aller vers eux en premier.

  Joana

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Autoportrait Fabio

Ce petit geste du pied en dit long sur moi et ma passion, le football. Cela fait partie de moi et parle de moi. J’aime bouger, être précis, j’aime gagner. Mais cela ne dit pas toute ma personnalité.

Ce qui ne se voit pas c’est que je suis très bavard et distrait, je pars dans mes rêves de voyage aux Etats-Unis et surtout à Las Vegas. Les images de cette ville la nuit et ses lumières sont féeriques et provoquent chez moi un émerveillement.

Cela ne montre pas que je suis optimiste et que j’ai de l’humour. Cela ne montre pas non plus mes autres passions, la musique comme le Rap et la cuisine qui me permettent de partager des moments en famille avec des crêpes.

Enfin, j’ai une devise : « Critiquer les défauts des autres ne diminuera pas les vôtres ».

FABIO

 

fabio red

 

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autoportrait_eleves-16

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